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Parfois, on sent que quelque chose est… différent. Pas “problématique”, pas “anormal”. Juste… hors des cases.
Un enfant qui pense à mille choses à la fois, qui pose mille questions avant le petit-déjeuner, qui bouge tout le temps sauf quand il rêve. Et là, il peut partir loin. Très loin.
Et puis parfois, cette différence, on la met de côté. Parce que l’enfant a l’air “intelligent”. Parce qu’il “n’est pas méchant”. Parce qu’“il finira bien par se calmer”.
Alors on attend, on observe, on doute.
Et on passe peut-être à côté d’un message que son cerveau tente d’envoyer depuis longtemps.
Je sais ce que ça fait.
Parce que j’ai grandi avec ça, en tant qu’enfant TDAH non diagnostiqué.
Un enfant qu’on disait distrait, rêveur, gentil… mais “dans la lune”. Souvent trop énergique, parfois impulsif.
Un enfant qu’on trouvait caractériel, capable de colères monstres, simplement parce qu’il n’était pas compris… et qu’il en souffrait. Un enfant à qui on collait les étiquette : « atypique », « turbulent »,« d’excentrique ». Et qui, à force de ne pas comprendre pourquoi il n’arrivait pas à faire “comme les autres”, a fini par penser qu’il y avait vraiment un truc qui clochait chez lui.
Car oui, quand on est TDAH, on fonctionne clairement différemment des autres. Et on a beau essayer d’être « normal », on y arrive pas. Et cette différence peut devenir une force… Mais encore faut-il pouvoir mettre des mots dessus et la comprendre en profondeur, l’apprivoiser.
Reconnaître les signes du TDAH, ce n’est pas poser une étiquette.
C’est offrir une boussole à l’enfant, avant qu’il parte trop loin sans carte et qu’il subisse cette différence de plein fouet. Car le monde n’est pas tendre avec ceux qui ne rentrent pas dans les cases. Et quand on ne comprend pas bien en quoi on est différent, cette différence peut vite devenir un fardeau.
Avec un regard éclairé, on peut éviter tellement de pièges. Surtout, on peut transformer l’incompréhension en stratégie. En apprenant à décoder les messages parfois cryptés du comportement de l’enfant, on renforce le lien avec lui. On l’accompagne dans un environnement encore plus adapté à ses besoins uniques… et propice à révéler tout son merveilleux potentiel.
Dans cet article, on va explorer ensemble ces petits indices du quotidien, ces comportements qu’on remarque sans trop savoir ce qu’ils veulent dire. Peut-être que ce sera juste une lecture éclairante. Ou peut-être que ce sera le début d’un nouveau regard sur votre enfant.
L’hyperactivité : quand l’énergie déborde… sans canalisation
Les enfants TDAH ne sont pas juste « très actifs ». Ils ont une énergie perpétuelle, une sorte de moteur interne qui les pousse constamment à explorer, à courir, à découvrir. Dans leur tête, les idées défilent à un rythme endiablé et ils virevoltent de l’une à l’autre comme un papillon qui butine de fleur en fleur.
De l’extérieur, on y voit de l’agitation, alors que pour eux, ils suivent juste le fil de leurs pensées. Mais cette « agitation » n’est pas toujours visible. Parfois, elle se cache dans des gestes minuscules mais répétés : un pied qui tape, une main qui se frotte, un regard perdu vers la fenêtre… Elle peut se manifester de manière plus discrète physiquement, même si, à l’intérieur ça bouillonne.
Les parents se retrouvent souvent dans une situation déroutante : leur enfant remue sans cesse, mais ce mouvement semble répondre à un besoin vital. Le moteur tourne sans arrêt, mais il est quasiment impossible de le couper. Cela peut vite devenir frustrant et entraîner des moments conflictuels, voire des rapports de force.
Enfant, je n’arrivais jamais à rester concentré sur une seule chose, à moins que cela me passionne (comme dessiner mes personnages préférés de manga ou lire une bande-dessinée). Dès qu’on me donnait un travail ou une tâche qui ne m’apportait pas la stimulation nécessaire, j’avais beau essayer, mais en moins de deux, j’étais déjà ailleurs. Cela agaçait beaucoup les adultes autour de moi, qui prenaient ça pour un manque de discipline.
J’aurais bien voulu m’arrêter et leur faire plaisir, mais mon corps et mon esprit avaient cette urgence à faire autrement.
L’hyperfocalisation : un paradoxe étonnant du cerveau TDAH
Tout en étant incroyablement distrait et dispersé, un enfant TDAH peut aussi devenir hyperfocalisé. C’est un phénomène qui peut sembler paradoxal au premier abord. Mais, lorsqu’un enfant avec ce profil se plonge dans une activité qu’il adore, qui répond parfaitement à son besoin de stimulation, il peut y être totalement absorbé pendant des heures, dans un calme absolu.
Il semble alors basculer dans une autre dimension, où le temps n’a plus d’importance. Tout son corps et son esprit sont alors focalisés en une tâche précise, intensément ancrés dans le moment présent.
Pour le vivre encore aujourd’hui, je peux vous dire que c’est un moment béni. Un moment à part où l’intense concentration rencontre la créativité et la précision. Un break bienvenu pour mon cerveau, qui n’a plus besoin de s’éparpiller dans tous les sens. Il est pleinement investi dans sa mission et révèle toute son efficacité.
Les émotions débordantes : comprendre ce volcan intérieur qu’on appelle hypersensibilité
Chez beaucoup d’enfants TDAH, les émotions ne sont pas juste vécues… elles sont incarnées à 200 %. Joie immense, frustration dévastatrice, excitation inarrêtable, tristesse abyssale : tout est amplifié, comme si le bouton du volume émotionnel était bloqué au max.
Et ce n’est pas qu’une impression. Le système nerveux des enfants TDAH réagit plus intensément aux stimulations émotionnelles, et même sensorielles. Ils ressentent les choses plus vite, plus fort, plus longtemps. Un mot brusque peut les blesser profondément. Une injustice perçue peut déclencher une véritable tempête intérieure. Et parfois, ils explosent, sans même comprendre pourquoi.
Si vous êtes parent d’un enfant TDAH, vous connaissez sûrement ce moment où une simple contrariété peut prendre des proportions énormes et cataclysmiques. Il suffit parfois d’un rien : un pantalon qui gratte, un changement d’activité imprévu, un jouet cassé, une consigne mal comprise, et boum. C’est la crise.
Mais derrière cette intensité, il n’y a pas de manipulation ou de caprice. Il y a un enfant qui ressent tout trop fort, trop vite, sans toujours savoir comment évacuer ce magma. Il ne sait pas comment exprimer ce trop-plein qu’il ressent, ce qui l’amène à éprouver une grande frustration qui ne peut que sortir.
Chez moi, ce trop plein émotionnel et sensoriel, lorsqu’il s’élevait, me faisait ressentir comme un étouffement violent qui m’enserrait. Quelque chose de trop puissant, que mon petit corps d’enfant ne pouvait plus contenir. Le fait de ne pouvoir l’exprimer clairement, par manque de compréhension, me plongeait dans un tourbillon de désespoir et de frustration. Et face aux réactions de rejet de mon entourage, ce trop plein ne pouvait qu’exploser en colère, nourrie par un sentiment d’injustice. Car à ce moment-là, le fait d’être jugé ou rejeté alors qu’on vit une tempête intérieur et que l’on cherche désespérément de l’aide… C’est vécu comme une réelle injustice.
Les débordements émotionnels peuvent aussi venir d’une forme d’incompréhension sociale.
Je m’explique.
Beaucoup d’enfants TDAH perçoivent moins bien certains codes sociaux et ont du mal à réguler leur intensité. En situation, cela peut se traduire par une difficulté à discerner ce qui se fait de ce qui ne se fait pas, dans un contexte donné (alors que c’est évident pour les autres). Cela peut donner lieu à ce que l’on appelle « des comportements inappropriés », « des débordements ». Et ces excès, provoqués par une mauvaise lecture de la situation, peuvent souvent occasionner des réactions de rejet, voire de franche hostilité et de jugements extrêmement sévères de la part des adultes (mais aussi des autres enfants). L’enfant TDAH, peut ainsi se sentir rejetés, incompris (et c’est le cas !)… ou à côté de la plaque, sans comprendre lui-même ce qui a pu provoquer tout ça. Ce qui ne fait qu’ajouter de la frustration à la tristesse, de la colère à la solitude.
Mais cette hypersensibilité, aussi explosive soit-elle, est aussi une magnifique boussole intérieure. Les enfants TDAH ressentent avec force… mais aussi avec profondeur. Leur empathie, souvent hors du commun, peut leur permettre de créer des liens très forts avec les autres. Leur sensibilité artistique et leur capacité à s’enthousiasmer peuvent illuminer une pièce entière. Et leur intuition les amènent à ressentir ce que les autres ne perçoivent pas.
L’enjeu, c’est d’apprendre avec eux à apprivoiser cette force. À poser des mots, à respirer quand la lave commence à monter. Parce qu’un volcan, aussi impressionnant soit-il, peut aussi fertiliser des terres incroyables… s’il est compris et respecté.
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Entre oublis, lenteur et désordre : des signes qui ne trompent pas
Ce n’est pas qu’il ne veut pas. Ce n’est pas qu’il fait exprès. C’est juste… que c’est difficile.
Chez de nombreux enfants TDAH, le quotidien peut vite devenir un labyrinthe où chaque tâche simple semble se transformer en épreuve olympique. Préparer son cartable, suivre une consigne en plusieurs étapes, retrouver ses affaires ou se repérer dans l’emploi du temps : tout ça, c’est souvent source de frustration. Pour l’enfant, comme pour les parents.
Le cerveau TDAH a du mal à traiter l’information de manière linéaire et hiérarchisée. Il reçoit tout en même temps, sans toujours savoir quoi faire en premier, ni comment prioriser. Résultat : il oublie ses devoirs, part à l’école sans son manteau en hiver, passe dix minutes à chercher ses chaussures alors qu’elles sont sous ses yeux… ou passe deux heures à ranger sa chambre en jouant avec tout ce qu’il trouve.
Je ne compte même plus le nombre de fois où j’ai dû désespérer ma mère. Quand elle partait faire les courses et me laissait une petite heure à la maison, elle me confiait une mission à accomplir avant son retour. Bien souvent, il s’agissait de ranger ma chambre (ou du moins tenter d’organiser le chaos qui y régnait). Et la plupart du temps, à son retour, elle me retrouvait en plein cœur de mon bazar, absorbé dans une bande dessinée ou en train de jouer à la console.
Pour ma défense, j’avais bien commencé à ranger… quelques minutes, avant que la mission ne s’évapore complètement de mon esprit. Happée par d’autres envies, tel un papillon de nuit attiré par la lumière.
Et le timing, parlons-en.
Le rapport au temps est souvent flou : soit tout est dans l’urgence, soit rien n’est urgent. L’enfant TDAH peut passer une éternité à traîner le matin, incapable d’enchaîner les étapes, puis paniquer à l’idée d’être en retard. Ou au contraire, se précipiter et oublier la moitié. Ce qui, soyons honnêtes, peut rendre les matins… épiques.
Ce manque d’organisation n’est pas un caprice. C’est un vrai symptôme du TDAH. Il peut cacher une fatigue cognitive importante : devoir se concentrer, se souvenir, organiser, anticiper… c’est un effort immense pour ces enfants, qui puise dans toutes leurs ressources mentales. Ils peuvent être submergés très rapidement par une simple liste de choses à faire.
Et ce n’est pas une forme de stupidité (comme pourrait le croire certains) ni de la mauvaise volonté. C’est une surcharge mentale, une difficulté à structurer les actions et à maintenir l’attention. Et bien souvent, c’est aussi un manque de repères clairs. Un environnement trop flou ou trop chargé peut empirer les choses.
Ce que vous observez comme désordre peut être le reflet d’un cerveau en effervescence. Un cerveau qui va vite, mais pas toujours dans la bonne direction. Un cerveau qui a besoin d’aide pour structurer l’information, pas de reproches.
Heureusement, il existe plein de stratégies pour alléger ce poids : routines visuelles, listes simplifiées, rappels ludiques, outils concrets, et surtout, bienveillance face aux loupés répétés.
Parce que ce désordre apparent cache souvent une richesse intérieure insoupçonnée… qui ne demande qu’à trouver son propre rythme.
Et maintenant ?
Les signes du TDAH sont parfois discrets, souvent déroutants. Ils peuvent ressembler à des traits de caractère, à un manque de maturité ou à de la simple opposition… mais ils constituent en réalité un profil neurologique bien particulier. Avec ses fonctionnements propres et ses défis, mais aussi ses forces insoupçonnées.
Comprendre ces signes, c’est déjà un pas immense. Parce que derrière chaque comportement qui déborde, chaque oubli, chaque agitation ou chaque émotion en feu d’artifice… il y a un sens. Et quand on commence à décoder ce langage, on peut enfin passer de la lutte au lien, de l’incompréhension à l’accompagnement.
Alors si, en lisant cet article, vous avez reconnu certaines situations ou reconnu certains traits de votre enfant, sachez une chose : vous n’êtes pas seul(e). Et surtout, il existe des ressources pour mieux naviguer tout ça, sans se perdre en chemin.
C’est pour ça que j’ai créé un petit kit gratuit, avec des outils simples, concrets, pensés pour les parents d’enfants TDAH : des pistes pour mieux comprendre, des astuces pour mieux vivre, et des clés pour transformer les tempêtes en exploration.
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Je vous ai gardé le meilleur pour la fin 🤩
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